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  • Gilles - Naturopathe

Coronavirus : Parlons vrai, parlons Santé! (partie 1)

Mis à jour : mars 27

Cher.e ami.e de la Renais-Sens,


Comment te sens-tu en ce temps de crise sanitaire ?


Tu es anxieux, stressé, triste, en colère, un mélange de tout cela à la fois ou tu es dans une totale énergie positive et c’est la fête pour toi ?


En tout cas, laisse-moi deviner, je pense que tu es sûrement chez toi ou alors tu fais partie de celles et ceux qui sont obligé.e.s d'aller travailler. Dans ta journée, tu bosses, tu regardes une série ou un film, tu joues à des jeux-vidéos, tu lis un livre, tu redécouvres un art que tu avais oublié (la peinture, le chant, la musique…), tu redécouvres la vie de famille, de couple ou tu te retrouves avec toi-même. Bref, une occasion de se découvrir autrement s'offre à toi.


Et puis au fil de tes pérégrinations sur le net, tu tombes sur moi ! Bienvenue ! :)


Bon, je te l’accorde, c’est le boxon en ce moment.

Sur le plan de la santé publique mondiale, c’est un peu le chaos : 2 énormes virus ultra contagieux se sont propagés dans le monde ; l’un physique, l’autre psychique, mais les deux étant intimement liés :


  • Le 1er : le Covid-19

  • Le 2ème : la peur, l’anxiété, le stress généralisé


Je vais te dire clairement, mon propos ici n’est pas d’asséner à nouveau toutes les mesures de précaution répétées en boucle par tous les médias mainstream et les millions de sites internet ayant repris l’information. (Lave-toi les mains, les gestes barrières, garde 1m50 de distance, reste chez toi etc. etc.) Tous les supports de communication le font déjà super bien 24h/24. En plus nous sommes en confinement pseudo-total pendant un petit moment.

Non, mon propos ici c’est de dénoncer les graves dysfonctionnements de notre civilisation et des fondements même de notre société du point de vue de la santé; et de proposer une vision plus juste des lois qui favorisent la santé.


Pour moi 3 choses sont mises en lumière dans cette crise Coronavirus :


  • Premièrement : Un virus tel que le Covid-19 n’est dangereux que dans une société intrinsèquement déjà malade ; où aucune remise-en-question n’est faite sur le plan de l’alimentation, de la sédentarisation généralisée et de la gestion émotionnelle.

Une alimentation industrielle bourrée de produits pétro-chimiques (pesticides, herbicides, colorants, adjuvants etc.), une inactivité quotidienne et les névroses sociales et familiales font le lit d’une baisse des défenses immunitaires et des infections potentielles. Une autre façon de s’alimenter, de mettre du mouvement et d’aborder ses émotions, son histoire, peut grandement aider à mieux accueillir un microbe potentiel. (Mieux « accueillir » ? Une vision des choses un peu troublante n’est-ce pas ?)


  • Deuxièmement : La peur est malheureusement trop instrumentalisée pour faire passer des mesures qui ne seraient pas acceptables dans d’autres circonstances (notamment liberticides).

En sachant que cette peur, qui, avec elle, entraîne isolement, confinement, arrêt complet des contacts sociaux, nous coupe des éléments qui favorisent la vie et est, nous le verrons, contre-productive voire délétère pour le système immunitaire et pour la santé globale. Une autre stratégie de gestion de crise sur le plan émotionnel et sur le plan des relations sociales aurait été possible. (comme nous l'avons vu avec la Corée du Sud)


  • Et enfin : « c’est la Guerre » comme dit Mr. le président.

Une phrase choc qui marque encore plus les esprits. Une phrase choc qui nous est assénée depuis bien trop longtemps et qui est assez révélatrice de la philosophie sous-jacente à la « médecine conventionnelle ». Il est dommage que la noble discipline qu’est la médecine se cantonne de nos jours, dans la majorité des cas, à faire de l’allopathie : c'est-à-dire voir la santé comme une Guerre perpétuelle contre des ennemis imprévisibles et omniprésents (guerre contre le cancer, contre l’Alzheimer, contre le VIH, contre les microbes etc.). Je suis également pour que ces maladies disparaissent de nos vies, mais je dénonce ici le caractère désuet, insuffisant et inefficace de la stratégie « Combat » employée par la médecine allopathique (qui n’a d’intérêt que dans les cas d’urgence). Une autre vision de la santé est possible.


Je vais développer ces points dans mon article afin d’étayer au mieux mes arguments.


Je ne prétends pas avoir la science infuse, c’est simplement un avis que je souhaite exprimer ici dans une société démocratique où la liberté d’expression est encore possible.


A tout instant, je te donne le droit de penser différemment de moi bien évidemment ;)

Prépare-toi, c’est parti !


« Le microbe n’est rien, le Terrain est tout! »


Je commence avec cette phrase célèbre (du moins en naturopathie) qui propose une vision de la santé étudiée et démocratisée notamment par le Docteur Antoine Béchamp, le Docteur Paul Carton (surnommé Hippocrate du XXème siècle) et soutenue par le Docteur Claude Bernard, père de la médecine expérimentale.


Cette vision de la santé ne découle pas de nulle part :


  • Premièrement, elle découle de l’observation de la nature. Observation des lois naturelles qui, si elles sont respectées, nous permettent de retrouver l’équilibre que l’on appelle Santé.

  • Deuxièmement, elle découle de l’observation clinique de médecins proches de la vision hygiéniste et naturopathique de la santé, et ce depuis l’avènement de la médecine occidentale sous Hippocrate.

  • Troisièmement, elle découle de plus en plus de la recherche scientifique moderne, notamment avec des chercheurs s’intéressant à l’Epigénétique et toutes ses applications sur la santé (comme le biologiste Bruce H. Lipton).


Cette vision met en évidence la notion d’environnement, de terrain (physique et psychique) et s’intéresse aux interactions entre eux. Et comme exprimé par la phrase citée plus haut, le Terrain prime sur n’importe quelle menace extérieure, notamment sur les microbes (bactéries, virus, champignons etc.).


A l’instar du terreau agricole qui a besoin d’un équilibre naturel entre les êtres vivants en son sein : humus, bactéries, champignons etc. ; pour être suffisamment fertile, minéralisé et favoriser l’expansion de la vie en lui. Nous avons également un terrain, corporel et émotionnel, dont nous devons prendre soin pour laisser la vie s’insuffler en nous.


Et un terrain harmonieux, en total équilibre, ne peut être perturbé par un agent exogène microbien quel qu’il soit. Un terrain harmonieux est source d’auto-guérison, il laisse place à la vie. Voilà la conviction de ces médecins cités plus haut (Hippocrate y compris).


Cette vision de la santé va évidemment à l’encontre du microbisme, la « Guerre contre le microbe », promu par l’allopathie et grandement démocratisé par un certain chimiste du nom de Pasteur. Ce même chimiste qui, finalement, aurait dit sur son lit de mort : « (Dr.) Claude Bernard avait raison, le microbe n’est rien, le Terrain est tout », préférant ainsi citer le Dr Claude Bernard plutôt que son rival de l’époque, le Dr. Antoine Béchamp.


Il est à noter, effectivement, que Pasteur et Béchamp étaient deux rivaux sur le plan de leur vision de la santé :

 - Louis Pasteur : Agrégé de physique et de chimie. Il défendait l’idée du « microbisme », c’est-à-dire que nous sommes sans arrêt menacés par des micro-organismes susceptibles de provoquer des maladies plus ou moins graves. Ces micro-organismes proviennent nécessairement du milieu extérieur car, selon lui, l’intérieur du corps humain serait naturellement dépourvu de ses micro-organismes, il serait « aseptisé ».
 
 - Dr Antoine Béchamp : Agrégé de Pharmacie, Docteur en physique et chimie, Docteur en médecine. Il élabore la théorie que les germes, quels qu’ils soient, bactéries, virus, champignons… ne prolifèrent, se développent et créent un déséquilibre que sur un terrain affaibli et/ou ayant une surcharge toxinique de ses liquides (sang, lymphe, liquide interstitiel et intracellulaire).

Ces hommes de sciences vivaient à la grande époque de la révolution industrielle, à l’époque de l’essor du travail à la chaîne, de l’exode rural, de l’avènement des villes surpeuplées dans des conditions d’hygiène déplorable, de la pollution non contrôlée etc.

Les acteurs de la révolution industrielle cherchaient un coupable à pointer du doigt pour se disculper des maladies causées par leur façon déraisonnée de gérer la société sur le plan environnemental, social et de santé publique. Ils furent séduits par la théorie de Louis Pasteur : un coupable était trouvé, le Microbe. 

Voilà une explication du succès fulgurant des théories de Louis Pasteur, quand toutes les théories du Dr. Antoine Béchamp ont été oubliées par la médecine conventionnelle.

Cependant, la science moderne, de plus en plus démunie par les catastrophes générées par trop d’antibiotiques, trop d’aseptisation, se rend de plus en plus à l’évidence qu’une autre vision de la santé est nécessaire pour améliorer les choses et que Béchamp n’avait finalement pas tout à fait tort (comme l’aurait dit Pasteur sur son lit de mort).

Epigénétique


Alors, comment agir et améliorer son terrain ? C’est à cette question que tente de répondre l’étude de l’Epigénétique. Peut-être as-tu déjà entendu parler de ce terme ?


Epigénétique signifie « autour des gènes » ou pour certains « au-dessus des gènes ».


Pour faire simple, l’Epigénétique, c’est l’environnement dans lequel toi et tes cellules évoluez. Et cet environnement a un impact significatif sur l’expression de tes gènes.

Pour te donner une image, c’est comme si tes gènes étaient un instrument de musique et les facteurs Epigénétiques étaient tous les moyens possibles de faire de la musique avec cet instrument.


Un exemple de ce qui fait partie de l’Epigénétique : l’air que tu respires, les conditions de travail, les relations sociales et familiales, l’activité physique ou la sédentarité, l’alimentation, la consommation d’alcool, tabac, médicaments etc. tout cela fait partie de ton environnement. Cela signifie que tous ces facteurs ont un impact direct sur l’expression des gènes de tes cellules.


Des tests ont été réalisés sur des jumeaux monozygotes, c’est-à-dire des jumeaux possédant exactement le même patrimoine génétique. Des études ont montré qu’ils ne développaient pas nécessairement les mêmes maladies (en parlant également des maladies dites génétiques). Les chercheurs se sont rendu-compte que les maladies développées dépendaient bien plus de l’environnement dans lequel évoluaientt les personnes que de leur patrimoine génétique.(1)


Après le séquençage du génome humain, aujourd’hui, les chercheurs se tournent vers le séquençage de l’épigénome humain.(2) (3)


Ce qui serait dommage, c’est qu’au lieu de remettre de la conscience dans notre mode de vie, retrouver du bon sens, et revenir à ce qui génère naturellement de la santé, nous nous tournions vers des solutions médicamenteuses inhibant l’action épigénétique de notre environnement, comme proposé par l’Inserm. (4)


Et donc, quel rapport avec le Coronavirus Covid-19 ?


Selon une enquête du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies (CCDC) sur le profil type des victimes du Covid19, le coronavirus serait plus virulent sur des personnes ayant des maladies respiratoires chroniques (ce qui semble logique), mais aussi des maladies cardio-vasculaires, obésité, diabète, hypertension etc. Autant de maladies fortement liées à un mode de vie délétère du point de vue alimentaire, sédentarité et psycho-émotionnel (oui même les maladies respiratoires).(5)


Nous sommes ce que nous mangeons, nous sommes ce que nous faisons, nous sommes ce que nous pensons. Et lorsque nous surconsommons (en plus une alimentation empoisonnée par des produits pétro-chimiques de toute sorte), lorsque nous bougeons peu, lorsque nous sommes sujets à un stress chronique, il n’est pas étonnant d’avoir un système immunitaire affaibli et de développer des symptômes plus ou moins gênants voire graves.


D'ailleurs, si tu réfléchis bien, ce confinement fait dans ce contexte particulier exacerbe finalement les dérives de ces 3 facteurs : + de sédentarité, + de déstabilisation émotionnelle via la peur, le stress, l'angoisse voire la terreur et tout cela couplé à une alimentation pas forcément équilibrée.


L'OMS a bien compris les dangers sur la santé d'une suralimentation toxique ainsi que de la sédentarité (6) (7), dangers sous-estimés par une société basée sur le consumérisme.


Bien que désagréables, les symptômes que nous ressentons ont tous une utilité : ils sont là pour nous rappeler qu’il y a quelque chose à changer dans notre mode de vie pour retrouver un équilibre.


Chercher un remède permettant uniquement de couper le symptôme revient à vouloir éteindre un voyant d’huile moteur de voiture sans rajouter d’huile dans le moteur… à un moment ou un autre, le moteur va tout de même être fortement endommagé si ce n’est se détruire.


Lorsque ces symptômes ne sont pas écoutés, ils peuvent empirer, voire se multiplier pour former un ensemble catégorisé sous le nom de maladie. Au départ, ces maladies sont dîtes « aigües », c’est-à-dire qu’elles sont ponctuelles ou limitées dans le temps. Si rien ne change dans le mode vie, ces maladies se transforment en maladies chroniques voire dégénératives, un stade où la médecine conventionnelle se retrouve démunie.


Arrivé à ce stade, c’est que le corps est surchargé de toxines dans ces liquides (lymphe, liquide interstitiel, liquide intra-cellulaire, sang) : déchets métaboliques, métaux lourds, molécules de synthèse diverses… ces toxines circulant dans tout le corps, modifiant les caractéristiques chimiques de ces liquides, provoquant des dysfonctions de certains organes, des lésions dans certaines régions du corps, des fibroses, asphyxie cellulaire, une grande partie étant tout de même stockée dans les tissus adipeux.

Le corps n’arrive plus à éliminer correctement tous ces déchets et n’arrive plus à faire face à cette accumulation. Les cellules se sentent évoluer dans un environnement hautement hostile et soit dysfonctionnent, soit meurent prématurément, soit expriment certains gènes de secours et se transforment en super cellules cancéreuses.


C’est bien cette surcharge humorale (des liquides du corps) qui provoque nombre de maladies, dont celles citées plus haut : c’est en tout cas la théorie qu’énonçait déjà Hippocrate à son époque et reprise plus récemment par le Dr. Paul Carton. (8)


Une histoire de poubelles


Pour mieux comprendre ce que j’essaie d’expliquer, rien de mieux qu’une métaphore. Voici donc une petite histoire de poubelles :


Deux poubelles se trouvaient dans une rue de campagne éloignées l’une de l’autre d’une dizaine de mètres. Une des poubelles était propre, pas une trace de déchet, tandis que l’autre était pleine d’ordures.


Très rapidement, des mouches ont commencé à être attirées par l’odeur alléchante de la poubelle sale. Différentes espèces de mouche y ont spontanément élu domicile en proliférant à leur aise, tandis que la poubelle propre restait vierge de toute intrusion.


Passant par-là, une personne qui s’ennuyait vit la différence entre les deux poubelles et s’interrogea. Qu’est-ce qui avait bien pu se passer ? Pourquoi une poubelle était dans un état de propreté irréprochable et l’autre était aussi nauséabonde ?


Elle réfléchit, analysa et remarqua que sur une des poubelles, il y avait des mouches et sur l’autre non.


Partant de ce constat, elle émit la théorie que ce sont les mouches qui sont la cause de l’insalubrité de la poubelle. Et partant de cette hypothèse, elle commença à vouloir étudier toutes les possibilités permettant de les exterminer.


Impossible de toutes les atteindre en les tuant une à une. Heureusement, étant biochimiste, biologiste et généticienne, elle entreprit de lourdes recherches pour comprendre la physiologie, le mode de reproduction et le génome de chacune des espèces de mouches ayant colonisé la poubelle pour pouvoir trouver les insecticides miracles spécifiques à chaque espèce.


Elle avait dénombré 5 espèces de mouche et avait déjà réussi à développer une substance par espèce capable de les éradiquer. Elle était folle de joie, pensant bientôt arriver à ses fins ; quand elle s’aperçut que d’autres espèces étaient apparues. Et constata, de surcroît, qu’elles avaient l’air bien plus résistantes aux stratégies chimiques employées jusqu’à présent.


C’est comme si certaines mouches avaient muté, s’étaient adaptées et étaient devenues des supers mouches résistantes aux insecticides.


Elle s’acharna, s’acharna, s’acharna… avec à chaque fois en résultat une espèce plus sophistiquée que les précédentes.


Une autre personne passa par-là. Elle aussi fut étonnée par l’état des poubelles mais surtout par l’intrigante chercheuse-tueuse de mouches.


« Que faites-vous ? » - Lui demanda-t-elle.


« Je cherche à me débarrasser des mouches. J’ai beau observer, analyser, tester et les éradiquer, mais rien n’y fait… de nouvelles espèces apparaissent sans cesse. Je me sens démunie, je vois que cela ne fonctionne pas vraiment... mais je suis quelqu’un de plutôt obstinée. Quand je veux quelque chose, je l’obtiens, je vais continuer mes efforts ! »


« Et pourquoi souhaitez-vous vous débarrasser de ces mouches ? »


« Parce que vous le voyez bien ! Elles participent à la putréfaction de cette poubelle, une odeur nauséabonde émane d’elle, elles se multiplient, elles pondent des œufs et il y a des vers partout… C’est une réelle invasion et une véritable infection pour cette poubelle. Il faut s’en débarrasser ! »


« Très bien, j’ai compris. Laissez-moi essayer quelque chose. »


A ces mots, la deuxième personne prit la poubelle, l’amena jusqu’à la déchèterie publique (qui était à quelques centaines de mètre) pour jeter les ordures, elle nettoya la poubelle et la ramena près de la première personne.


« Et voilà ! Maintenant, il n’y a plus de mouches ! »

Histoire inspirée des propos d'Irène Grosjean


Que nous révèle cette histoire ?


Le corps humain est, et nous sommes d’accord là-dessus, bien plus qu’une poubelle. Simplement, lorsque tu ne fais plus attention à lui, lorsque tu persévères dans un mode de vie délétère et que tu oublies de prendre soin de toi, tu le traites inconsciemment comme une poubelle et il devient aussi souillé qu’une poubelle surchargée.


En faisant donc l’analogie avec le corps humain, cette histoire nous enseigne principalement trois choses :


  • Premièrement : au lieu de chercher la cause des causes provoquant la maladie, nous tombons fréquemment dans un piège : celui de se focaliser sur les conséquences en les faisant passer pour les causes premières de la maladie.

Les mouches venues sur la poubelle sale n’est qu’une conséquence de son insalubrité. De la même manière, les microbes (bactéries, virus, champignons…) ne prolifèrent que sur un corps dont les liquides sont surchargés de déchets et toxines. La solution serait donc, avant de se focaliser sur un microbe quelconque, de voir comment « nettoyer » les liquides, les tissus, les pensées de l’être humain.


  • Deuxièmement : Il y a une différence entre faire de la maladie et faire de la santé ; Faire de la maladie c’est complexe. Faire de la santé c’est simple.

Faire de la maladie, c’est se focaliser sur les symptômes, les microbes, leur mode d’action, les mécanismes sous-jacents etc. pour savoir comment soit stopper le symptôme, soit tuer le microbe. Et toute cette analyse est très complexe et même infinie (sachant notamment les milliards de milliards de microbes existant dans le monde). Cette vision de la santé part du principe que le corps ne sait pas gérer seul, il doit très (trop) souvent être assisté par des substances extérieures pétrochimiques pour retrouver un état de « non-douleur » (on ne parle pas de guérison).


Faire de la santé, c’est chercher à nettoyer et retrouver un équilibre. Cette vision part du principe que le corps a des capacités d’auto-guérison intrinsèques, mais qu’il a besoin pour cela de retrouver un équilibre sur ses 3 piliers : l’Alimentation, l’Activité Physique & Respiratoire et la Sphère Émotionnelle. C’est une vision beaucoup plus simple à appréhender, la difficulté étant la résistance à changer ses habitudes.


  • Troisièmement : chaque maladie a un sens.

Lorsqu’on y réfléchit bien, la poubelle sale a attiré les mouches, et, au fond, le rôle de ces dernières est de nettoyer cette poubelle. Malgré les putréfactions, les odeurs nauséabondes, si l’on arrête d’alimenter la poubelle de nouveaux détritus, la poubelle va, à un moment ou à un autre, être à nouveau propre grâce aux mouches.


De la même façon dans le corps, les symptômes ont un sens. Je peux comprendre tous les effets désagréables que cela comporte de les ressentir, mais ceux-ci agissent comme des signaux d’alerte. Même un microbe se développant en toi, en générant des symptômes, est un signal d’alerte.


Oui les symptômes peuvent être plus ou moins désagréables, peuvent être plus ou moins graves – et mon propos n’est pas ici de parler des cas d’urgence où, bien évidemment, l’utilisation de stratégies allopathiques et chirurgicales peut s’avérer bénéfique – mais il est tout de même important de comprendre que chacun d’eux a un sens : celui de t'indiquer qu’il y a quelque chose à changer dans ton mode de vie, il y a quelque chose à changer en toi !


Et c’est bien pour cela qu’un Virus comme le Covid-19 est très révélateur. Il révèle très clairement que notre société est basée essentiellement sur un mode de vie délétère pour la santé : cet état de complet bien-être physique, mental et social dont parle l’OMS. (9)


Cette société est basée sur une surproduction galvanisée par une surconsommation de produits industriels gavés de substances pétrochimiques néfastes pour la vie (dans l’agro-alimentaire mais également vestimentaire et autres). Les esprits sont formatés dès le plus jeune âge pour adhérer à un modèle de société basé sur le productivisme et la croissance infinie.


Dans les institutions d’apprentissage, il est rare d’apprendre à se connaître profondément, d’être accompagné dans la compréhension de son histoire et de ses émotions, d’apprendre à mettre de la conscience dans chacun de nos actes, d’apprendre à tisser des liens de confiance et de solidarité - et cela quelle que soient la classe sociale, les origines, le sexe, la religion - d’apprendre à façonner le monde en cohérence avec soi-même, les autres et l’environnement, d’apprendre à s’Aimer, à Aimer.


Le mot « Amour » est lui-même aujourd’hui ridiculisé. Et pourtant tout le monde le cherche (de façon plus ou moins maladroite).


Et tout ceci crée des maladies, crée des névroses, des peurs, faisant tourner la machine à fric mais surtout la machine de pouvoir. Une machine de pouvoir fonctionnant finalement avec notre tacite consentement .


Comme tu peux le constater, je fais quelques commentaires qui pourraient s’apparenter à une prise de position politique. Je pense à la santé avant tout. Et tu l’auras compris : ton environnement dans sa globalité participe à ta santé ou à tes maladies.


Si tu souhaites réellement préserver ta santé, pose-toi les bonnes questions et tu auras les bonnes réponses. Base-toi sur les 3 piliers ayant un impact épigénétique sur ta santé : l'Alimentation, l'Activité Physique & Respiratoire et la Sphère Émotionnelle. Tiens-toi juste près à bousculer tes habitudes, à ton rythme, en veillant à toujours garder le plaisir de vivre.


La bonne nouvelle ? Tant que tu n'as pas brûler toute ta vitalité, toutes tes capacités d'auto-guérison sont en toi : à toi de les activer.


Une couverture médiatique affaiblissant notre système immunitaire


On en vient donc ici au choix de la stratégie médiatique employée par le gouvernement et les magnats de la communication : une stratégie basée sur un effet d’ascenseur émotionnel.

Un jour je te fais peur, l’autre je te rassure ; nous perdant ainsi dans une tempête émotionnelle où, le cerveau étant submergé par tant d’émotions, décide de déléguer toute réflexion et pouvoir de décision aux autorités, en acceptant toute mesure, inacceptable en temps normal.


Normal me diras-tu : à crise exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Et qui plus est, nous sommes en temps de guerre. Une guerre contre un ennemi invisible pouvant potentiellement se trouver en chacun de nous : en somme, c’est une guerre contre nous-même.


Mais nous verrons plus tard que les données avancées pour justifier l'exceptionnalité de cette crise sont fallacieuses. (notamment les statistiques de mortalité)


Il est à noter, de plus, qu’il est impossible de remettre en question ce qui est dit dans les médias mainstream ni même d’entamer une discussion sans se faire traiter d’irresponsable, sans que l’on crie au blasphème.

La peur est omniprésente; et cette peur m'a amené à me poser une question assez philosophique : jusqu'à quel point la peur de la mort peut-elle nous mener à nous empêcher de vivre?


Cette stratégie de communication, d’utilisation des médias à des fins de terrorisation, est bien connue de Noam Chomsky. Il l’a décrite dans son livre « La fabrique du consentement ». (10)


Car très clairement, il est possible de gérer cette crise sanitaire sans toute la peur qui l’enveloppe comme nous l'a montré la Corée du Sud.

Cette peur instrumentalisée ayant sûrement un intérêt pour ceux qui l’instrumentalisent.


Sur la couverture médiatique, je suis du même avis que le professeur Gilbert Deray, chef du service de Néphrologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. (11)


Ainsi que de l’anthropologue et sociologue Jean-Dominique Michel. (12) (en modérant la conclusion sur la chloroquine. Pour moi, si ce remède fonctionne, il serait à proposer aux personnes ayant des symptômes avérés avancés et pas à généraliser sur l'ensemble des personnes contaminées)


Instiller la peur, l’anxiété, le stress dans chacune des interventions médiatiques, voilà qui n’arrange pas la situation. En effet, ce sont autant de facteurs diminuant grandement les capacités de notre système immunitaire.


Pour nourrir ton esprit cartésien désireux de savoir s’il y a des études sérieuses ayant démontré réellement les impacts négatifs de la peur, du stress et de l’anxiété sur le système immunitaire, je t’ai concocté une petite liste des quelques études trouvées sur le site Pubmed répertoriant des études du monde entier :


  • Étude mettant en évidence la corrélation entre le stress, l’anxiété liée à une menace et l’élévation du taux de la protéine C réactive marqueur pro-inflammatoire pouvant être synonyme de cancer, de maladie auto-immune, de maladies infectieuses etc. (12)

  • Étude mettant en avant le caractère morbide et immunosuppresseur de l’isolement et de l’exclusion sociale pour l’être humain. (13)

  • Études et revues officielles mettant en évidence que le stress chronique diminuait les capacités du système immunitaire. (14) (15) (16)


Lorsque que l‘on observe bien les choses, la peur du Covid-19 et les effets de cette peur sont bien plus présents dans nos sociétés que les symptômes néfastes concrets du Covid-19 lui-même.


Et les conséquences de cette peur peuvent être bien plus néfastes pour nous-même et notre société que le Covid-19 : mise en place d’un cadre de vie liberticide, confinement, arrêt des activités sociales et perte de contact avec les autres, discrimination, division de la population, tension augmentée entre les différentes couches sociales.


Nous l’avons peut-être oublié, mais les conditions de confinement ne sont pas les même pour tous : nous ne vivons pas tous dans une grande maison avec jardin. Et le nombre de personnes composant le foyer n’est pas le même.


Ce confinement de toute la population est contre-productif et est une méthode archaïque employée par un gouvernement soit réellement démuni face à la pandémie, soit instrumentalisant la peur et bien conscient du caractère liberticide de ce qu’il met en place.


Réfléchis-y à deux fois avant de te laisser emporter par la peur, le stress et l’anxiété qui divisent le peuple et n’ont que des effets néfastes sur ta santé. Et pour aller au-delà de la peur, je te propose :


  • D'avoir confiance en toi, en ton corps et à ses capacités d’auto-guérison en remettant du sens dans ton mode de vie et en rééquilibrant les 3 piliers de la santé vus plus haut : Alimentation, Activité Physique & Respiratoire et Sphère Émotionnelle.

  • Et je vais peut-être te dire un gros mot : je te propose l’Amour comme plus grand remède à la peur. Remets de la Conscience et de l'Amour dans chaque action que tu entreprends, n'hésite pas à Aimer tes proches, tes ennemis, à t'Aimer et tu redécouvriras la vie.


Suite de l'article : Coronavirus : Parlons vrai, parlons Santé! (partie 2)


(1) : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/recherche-mystere-differences-vrais-jumeaux-devoile-6729/

(2) : http://www.epigenome.eu/fr/1,4,0.html

(3) : https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/genome-premiere-carte-epigenome-humain-revele-secrets-adn-57240/

(4) : https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/epigenetique

(5) : http://www.ne.jp/asahi/kishimoto/clinic/cash/COVID-19.pdf

(6) : https://www.who.int/topics/diet/fr/

(7) : https://www.who.int/mediacentre/news/releases/release23/fr

(8) : https://www.who.int/fr/about/who-we-are/frequently-asked-questions

(9) : http://www.christophervasey.ch/telechargement/le_message_du_dr_paul_carton.pdf

(10) : https://www.youtube.com/watch?v=asuph7xJy1Q

(11) : https://www.huffingtonpost.fr/entry/le-danger-du-coronavirus-nest-pas-celui-que-vous-croyez-blog_fr_5e6a593bc5b6747ef118c385

(12) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32039441

(13) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32141764

(14) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31785394

(15) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24562499

(16) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8668232


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